La plupart des cols de Maurienne appartiennent à la légende du cyclisme et du Tour de France? le Glandon, la Madeleine, la Croix de fer, le Galibier, la Télégraphe, le Mont-Cenis, l?Iseran : la seule évocation de ces cols renvoie aux plus grands champions de ce siècle.
D?ailleurs, on ne les nomme plus que « les juges de paix » tant il est vrai que c?est sur leurs pentes que le Tour de France se gagne. Il est tout de même assez paradoxal que ce qui constitue le paradis des cyclistes ait si souvent signifié, pour eux, un véritable enfer !
Chaque année ou presque, depuis la création du Tour de France par Henri Desgrange, la Grande Boucle a emprunté ces cols de légende. Fausto Coppi, Anquetil, Mercks, Hinault, Lemond et Indurain ont écrit là parmi les plus belles pages du cyclisme.
Traditionnellement, les coureurs du Critérium du Dauphiné Libéré empruntent les lacets vertigineux de ces cols de légende. Dès 1936, le Brevet de Randonneur des Alpes (B.R.A.) rassemble plusieurs milliers de concurrents chevronnés. Depuis 1977, le super B.R.A. passe par le Col du Glandon.
De création plus récente, le Tour Arvan-Villards, qui emprunte systématiquement le Col du Glandon et celui de la Croix de fer, rassemble quelques centaines de cyclotouristes passionnés, sur 3500 m de dénivelé.
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